Rachat de soulte avec crédit en cours

Un divorce, une séparation ou une succession. Un bien immobilier à conserver. Et un crédit immobilier qui court encore. Vous voulez racheter la part de votre conjoint ou de votre cohéritier, mais le prêt immobilier en cours complique le montage financier. C'est exactement la situation que nos courtiers en rachat de crédits traitent au quotidien.

  • Rachetez la part de votre conjoint sans vendre le bien. Jusqu'à -47 % sur votre nouvelle mensualité unique

  • Simulateur calibré sur les vraies normes bancaires. Faisabilité réelle, pas une estimation marketing

  • Désolidarisation, regroupement ou prêt hypothécaire. Votre conseiller dédié choisit le bon montage pour votre situation

  • Honoraires fixes à partir de 1 990 € TTC, payables uniquement au déblocage des fonds. Vous n'avancez rien

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Aimad Harit
Rédigé parAimad HaritCEO
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Mis à jour le 18 juin 2026
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Aimad Harit

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Aimad Harit est le fondateur de Pretx.fr, une plateforme spécialisée dans le rachat de crédits, le regroupement de prêts et l’accompagnement des emprunteurs. Issu du secteur technologique et passionné par l’innovation financière, il met son expertise au service d’une approche plus simple, plus rapide et plus transparente du courtage. Son objectif : aider les particuliers à mieux comprendre leurs options de financement, à réduire leur taux d’endettement lorsque cela est possible, et à prendre des décisions éclairées face à des sujets souvent complexes comme le crédit immobilier, le crédit à la consommation ou le rachat de crédits. Sur Pretx.fr, Aimad publie des analyses, conseils et décryptages destinés à rendre le crédit plus accessible, plus lisible et mieux adapté aux réalités financières des ménages.

Dan Cohen

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CPO

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Notre processus éditorial : Chaque guide est rédigé par un expert du domaine, puis vérifié par notre équipe éditoriale pour garantir l'exactitude des informations et le respect de la réglementation en vigueur.

L'essentiel à retenir sur le rachat de soulte avec crédit en cours

  • En cas de répartition à parts égales, la soulte se calcule selon la formule (valeur actuelle du bien expertisé - capital restant dû) / 2, conformément à l'article 826 du Code civil. En régime de séparation de biens ou en cas d'apports inégaux à l'achat, la quote-part de chacun modifie ce calcul. Une expertise notariale est indispensable pour fixer la valeur de référence à la date du rachat.
  • Quand un crédit immobilier est encore en cours, trois solutions de financement existent. La désolidarisation du prêt existant, le regroupement de crédits (soulte + capital restant dû en un seul prêt), ou un nouveau prêt hypothécaire jusqu'à 70 % de la valeur du bien.
  • L'opération est acceptée par les établissements bancaires à condition que le montant total du nouveau crédit reste inférieur à la valeur vénale du bien, que le taux d'endettement après opération n'excède pas 35 %, et que le droit de partage et les frais annexes soient intégrés dans le plan de financement.
  • Le regroupement de crédits est particulièrement adapté quand des crédits à la consommation s'ajoutent au prêt immobilier. Tout se fusionne en une mensualité unique, souvent réduite, sans gérer plusieurs remboursements en parallèle.
  • Refinancer un prêt immobilier à taux bas (antérieur à 2022) dans un regroupement au taux actuel peut augmenter le coût total sur la durée. Chaque profil doit être analysé individuellement avant toute décision.

Niveau : Accessible à tous

Comment calculer le montant de la soulte quand il reste un crédit à rembourser ?

Dans le cas d'une répartition à parts égales, le calcul de la soulte repose sur une formule simple : (valeur actuelle du bien - capital restant dû du crédit) / 2. C'est la valeur nette du bien immobilier, divisée par le nombre de parts égales entre coindivisaires. Source Légifrance, article 826 du Code civil. Attention, si les parts ne sont pas égales (régime de séparation de biens, apports différents au moment de l'achat), la répartition s'écarte du 50/50 et le montant de la soulte change. C'est le notaire qui établit la quote-part exacte de chaque coindivisaire.

Exemple : Bien immobilier estimé à 300 000 €, capital restant dû (CRD) de 100 000 €. La valeur nette est donc de 200 000 €. La soulte à verser est de 100 000 €. Mais l'opération coûtera en réalité 200 000 € au repreneur, car il devra aussi prendre en charge le CRD.

Ce que beaucoup oublient. La valeur du bien doit être fixée à la date du rachat, pas au prix d'achat d'origine. Les marchés immobiliers bougent. Un bien acheté 250 000 € en 2018 peut en valoir 320 000 € aujourd'hui. Ou 220 000 € selon la localisation. Confier cette estimation à un notaire ou à un expert immobilier agréé n'est pas une précaution superflue. C'est la base du calcul de la soulte, et un désaccord sur cette valeur est la première cause de litige entre coindivisaires dans les rachats de soulte.

Le notaire délivre une attestation de valeur officielle. Il rédige ensuite l'acte liquidatif qui engage les deux indivisaires et coordonne la répartition des fonds avec la banque. Ce document est la condition sine qua non pour que la banque débloque le financement.

Que se passe-t-il si la valeur nette est négative ?

Si le capital restant dû dépasse la valeur actuelle du bien, la valeur nette devient négative. Concrètement, le bien ne vaut pas ce qu'il doit à la banque. Dans ce cas, le rachat de soulte n'est pas finançable en l'état. Deux options subsistent pour l'indivisaire qui veut sortir de cette situation. Le repreneur peut apporter des fonds personnels pour combler l'écart. Ou la vente du bien s'impose, pour solder le crédit et se partager l'éventuel surplus. Ce n'est pas un échec. C'est une réalité que certaines situations imposent, et qu'un courtier honnête identifie dès la simulation.

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Quelles sont les trois solutions pour financer un rachat de soulte avec crédit en cours ?

Trois montages permettent de financer un rachat de soulte quand un crédit immobilier court encore. Le bon choix dépend de votre taux actuel, de votre capacité d'emprunt seul, et des conditions de votre financement immobilier.

SolutionQuand l'utiliserAvantage principalLimite principale
Désolidarisation du prêt existantTaux actuel du crédit immobilier avantageux (< 2 %), solvabilité suffisante seulConserve le taux bas, évite les indemnités de remboursement anticipéAccord obligatoire de la banque, solvabilité examinée comme un nouveau crédit
Regroupement de créditsPlusieurs crédits en cours + CRD + soulte à financerMensualité unique réduite, durée adaptée à votre budgetLe crédit immobilier est refinancé au taux du marché actuel
Prêt hypothécaireMontant important, profil atypique (TNS, retraité), absence de domiciliation imposéeJusqu'à 70 % de la valeur du bien immobilier, garantie réelle sur le bienTaux souvent plus élevé qu'un crédit immobilier classique, hypothèque sur le bien

Si votre crédit immobilier date d'avant 2022 et affiche un taux proche de 1,5 %, la désolidarisation est presque toujours financièrement plus avantageuse que le regroupement. Même si elle est plus complexe à obtenir. Les taux actuels sont nettement supérieurs aux niveaux d'avant 2022, qui étaient parfois inférieurs à 2 % (statistiques Banque de France sur les crédits à l'habitat). Refinancer un tel prêt peut coûter cher sur la durée totale.

Bon à savoir : le regroupement de crédits permet d'intégrer, en plus de la soulte et du CRD, vos crédits à la consommation existants (voiture, travaux, personnel). Une mensualité unique, un seul taux, un seul interlocuteur. Si vous gérez plusieurs remboursements en parallèle, le regroupement simplifie votre budget et peut réduire significativement votre taux d'endettement.

L'impact d'un refinancement sur un crédit à taux bas. Ce que personne ne calcule pour vous

Les sites qui présentent le regroupement de crédits comme une solution universelle omettent souvent un point gênant. Refinancer un crédit immobilier à taux bas dans un regroupement au taux actuel coûte plus cher sur la durée totale du prêt.

Exemple : Capital restant dû de 120 000 €, durée restante 15 ans, taux actuel du prêt 1,5 %. Coût total des intérêts restants, environ 14 400 € sur 15 ans. Si ce même CRD est refinancé à 3,5 % sur 20 ans dans un regroupement, le coût total des intérêts monte à environ 47 700 €. La différence dépasse 33 000 €. Votre mensualité baisse. Mais votre coût total augmente fortement.

Est-ce que le regroupement reste pertinent malgré ce surcoût ? Souvent oui, pour deux raisons. D'abord, si le regroupement est la seule option pour financer la soulte, la question ne se pose pas. Vous n'avez pas le choix du montage. Ensuite, les crédits à la consommation, souvent à des taux bien supérieurs au prêt immobilier, sont refinancés à un taux plus bas dans le regroupement. Ce gain peut compenser une partie du surcoût sur le crédit immo.

Attention : réduire vos mensualités peut augmenter le coût total de votre crédit en raison de l'allongement de la durée de remboursement. Votre conseiller Pretx calcule les deux scénarios avant de vous recommander quoi que ce soit. C'est dans notre intérêt comme dans le vôtre.

Comment se désolidariser d'un prêt immobilier lors d'un rachat de soulte ?

La désolidarisation consiste à retirer votre ex-conjoint du prêt immobilier en cours pour que vous en soyez seul responsable. Elle suppose le transfert du contrat de prêt à votre seul nom, ce qui exige l'accord exprès de la banque créancière (article 1216 du Code civil). Ce n'est pas automatique. Dans un divorce, la désolidarisation s'articule avec la liquidation du régime matrimonial : c'est le cœur du financement d'un rachat de crédits en cas de divorce.

La banque va analyser votre profil comme s'il s'agissait d'un nouveau crédit immobilier. Elle vérifie le taux d'endettement après désolidarisation (plafonné à 35 %), le reste à vivre suffisant, l'absence de découverts bancaires et la stabilité des revenus. La pension alimentaire éventuelle que vous versez est comptabilisée dans vos charges. L'assurance emprunteur du prêt en cours est également réexaminée à votre seul nom. Si votre situation financière seul ne passe pas ces critères, la banque refuse.

Ce que les banques ne mentionnent pas spontanément. Vous pouvez ajouter un nouveau co-emprunteur, un nouveau conjoint ou un parent, pour renforcer votre montage de désolidarisation. La banque examinera la solvabilité globale du nouveau duo d'emprunteurs, pas la vôtre seule.

Si la désolidarisation est acceptée, aucune indemnité de remboursement anticipé (IRA) n'est due, puisque le crédit n'est pas soldé. Vous conservez votre taux. C'est souvent la meilleure option financière.

Si elle est refusée, vous devez solder l'ancien prêt pour le remplacer par un nouveau financement. Le remboursement anticipé peut générer des IRA. Celles-ci sont plafonnées à 3 % du capital restant dû ou à six mois d'intérêts sur le capital remboursé, le montant le moins élevé des deux (article L313-47 du Code de la consommation).

Bon à savoir : certaines banques acceptent la désolidarisation sans solde du crédit, même si votre taux d'endettement seul dépasse légèrement 35 %, si vous présentez des éléments de solidité financière complémentaires (épargne, patrimoine, stabilité professionnelle). Ne présumez pas d'un refus avant d'avoir soumis votre demande.

Quels sont les frais réels d'un rachat de soulte avec crédit en cours ?

Un rachat de soulte génère plusieurs postes de frais que beaucoup sous-estiment au départ. Voici un récapitulatif vérifiable des conditions financières à anticiper avant toute offre de prêt.

Type de fraisMontant indicatifQui paye
Acte liquidatif (honoraires notaire + publicité foncière)Selon barème notaires, variable selon valeur du bienRepreneur, en général
Droit de partage (divorce)1,1 % de l'actif net partagé (valeur du bien - capital restant dû), sous réserve de votre situationRepreneur, à confirmer avec votre notaire
IRA si solde du crédit initialMax 3 % du CRD ou 6 mois d'intérêts, le moins élevé des deux (art. L313-47 Code conso)Repreneur
Garantie hypothécaire (nouveau prêt)Variable selon établissement bancaireRepreneur
Honoraires Pretx2 990 € TTC (dossier standard avec regroupement), intégrés dans le nouveau prêtPayés par la banque au déblocage des fonds

Prévoyez un budget global incluant tous ces frais avant de lancer la démarche. Sur un bien à 300 000 €, les frais annexes peuvent représenter entre 8 000 € et 15 000 € selon le montage retenu.

Astuce : les IRA peuvent parfois être négociées directement avec la banque prêteuse. Certains établissements les réduisent ou les suppriment, en particulier si vous restez client pour le nouveau financement. Votre conseiller Pretx négocie systématiquement ce point.

Et si votre banque refuse le financement ?

Un refus de votre banque habituelle n'est pas un refus définitif. C'est la distinction que beaucoup de personnes dans cette situation ne font pas.

Les banques généralistes appliquent des critères standard. Les établissements spécialisés en rachat de crédits, eux, raisonnent différemment. Leur critère central est la valeur du bien immobilier mis en garantie, pas uniquement votre taux d'endettement. Une banque spécialisée peut financer un montage refusé ailleurs, si la valeur vénale du bien immobilier est suffisante.

Quatre alternatives existent si votre banque dit non.

  1. Solliciter un établissement différent est la première. Pretx scanne 50 banques et établissements partenaires en temps réel. Ce que votre banque refuse, une autre peut l'accepter.
  2. Renforcer votre montage est la deuxième option. Ajouter un co-emprunteur (un nouveau conjoint, un parent), mobiliser une épargne pour réduire le montant à financer, ou proposer une garantie hypothécaire sur le bien que vous conservez peut faire basculer l'analyse.
  3. Maintenir l'indivision temporairement est la troisième. Une convention d'indivision permet à chaque indivisaire de reporter la sortie formelle, le temps que votre situation évolue ou que vous constituiez un apport. Ce n'est pas une solution définitive, mais elle évite la vente forcée. Ce cas se rencontre souvent lors d'un rachat de crédits immobilier après une séparation, quand un bien acheté en commun par un couple non marié reste détenu en indivision.
  4. Envisager la vente du bien est la quatrième. Si aucun montage ne passe, la vente reste la sortie la plus propre. Le bien est cédé, le crédit soldé, le surplus partagé. Ce n'est pas un échec de parcours. C'est parfois la décision financièrement la plus saine.

Attention : certains dossiers ne sont pas finançables en l'état. Un courtier sérieux vous le dit clairement dès la simulation. C'est un signal de confiance, pas d'échec. Pretx ne prend pas de dossier pour lequel l'opération n'est pas dans votre intérêt.

Exemple de rachat de soulte avec crédit en cours financé par Pretx

Caroline, 42 ans, salariée en CDI. Revenus nets mensuels : 3 200 €. Propriétaire de la résidence familiale avec son ex-conjoint Marc.

Situation avant :

Type de créditMensualité
Crédit immobilier (CRD 95 000 €)780 €
Crédit auto280 €
Crédit travaux180 €
Total mensualités1 240 €

Taux d'endettement seule : 38,75 %. Au-dessus du seuil bancaire de 35 %, non finançable en l'état.

Valeur du bien expertisée par le notaire : 240 000 €. Capital restant dû : 95 000 €.
Soulte à verser (répartition à parts égales) : (240 000 - 95 000) / 2 = 72 500 €
Besoin total à financer : 95 000 € (CRD) + 72 500 € (soulte) + 18 000 € (autres crédits) = 185 500 €

Solution Pretx : regroupement de crédits sur 25 ans, adossé à une garantie hypothécaire sur le bien conservé. Montant total financé : 188 490 € (honoraires Pretx de 2 990 € intégrés, payés par la banque au déblocage). Le droit de partage, les frais de notaire et les éventuelles IRA sont chiffrés séparément avec le notaire et ne sont pas inclus dans ce montant.

Situation après :

AvantAprès
Mensualité unique1 240 €990 €
Taux d'endettement38,75 %30,9 %
Reste à vivre1 960 €2 210 €

Économie mensuelle : 250 € (soit -20,2 %). Taux d'endettement ramené sous le seuil bancaire de 35 % : -7,85 points. Bien conservé. Co-emprunteur désolidarisé.

Exemple à titre indicatif. Les conditions dépendent de la situation personnelle et de l'évolution des taux du marché. L'allongement de la durée de remboursement peut augmenter le coût total du crédit.

Questions fréquentes sur le rachat de soulte avec crédit en cours

Un rachat de soulte est-il possible avant que le divorce soit prononcé ?

Certains établissements acceptent une demande de financement immobilier dès la séparation de fait ou en cours de procédure de divorce amiable, avant le prononcé officiel. Le notaire doit néanmoins être mandaté pour rédiger l'acte liquidatif, et la convention de divorce doit être au moins en cours de formalisation. Pour un divorce contentieux, la procédure est plus longue. Le rachat de soulte attend en général le jugement définitif ou une ordonnance de non-conciliation précisant la répartition des biens.

Peut-on racheter une soulte sans apport personnel ?

Les établissements bancaires acceptent de financer 80 % à 90 % de la valeur vénale du bien dans un regroupement classique. Un prêt hypothécaire peut couvrir jusqu'à 70 % de la valeur expertisée. Si le montant total à financer (soulte + CRD + autres crédits) reste sous ce ratio, aucun apport n'est requis. Si le montant total dépasse la valeur du bien, un apport devient nécessaire pour couvrir l'écart.

Combien de temps prend un rachat de soulte avec regroupement de crédits ?

Comptez entre deux et quatre mois au total, selon la rapidité de l'expertise immobilière et de l'instruction bancaire. La première étape, l'évaluation du bien par le notaire et la rédaction de l'acte liquidatif, prend généralement deux à six semaines. L'instruction du dossier de regroupement de crédits demande ensuite deux à huit semaines selon l'établissement. La signature de l'acte notarial de cession et le déblocage des fonds interviennent en dernier.

Qui paye les frais de notaire lors d'un rachat de soulte ?

Les frais de notaire sont en règle générale à la charge du repreneur, c'est-à-dire la personne qui rachète la part de l'autre. Cela inclut les émoluments pour la rédaction de l'acte liquidatif et les taxes de publicité foncière liées au changement de propriété. Un accord amiable entre les parties peut prévoir une répartition différente, mais celle-ci doit être formalisée dans l'acte notarial.

Peut-on ajouter un nouveau co-emprunteur lors du rachat de soulte ?

Intégrer un nouveau conjoint ou un parent comme co-emprunteur peut faire passer un cas refusé en solo. La banque analyse la solvabilité globale du nouveau duo, à savoir les revenus combinés, les charges et le taux d'endettement à deux. Cette option est particulièrement utile si votre capacité d'emprunt seul ne suffit pas à respecter le seuil de 35 % d'endettement. Le nouveau co-emprunteur sera engagé solidairement sur le prêt.

Le rachat de soulte dans le cadre d'une succession fonctionne-t-il différemment ?

Le mécanisme financier est identique. Formule soulte en parts égales = (valeur du bien - CRD) / 2, passage devant notaire, acte liquidatif entre indivisaires. La différence juridique est importante. En cas de succession, si le bien avait un prêt immobilier en cours au décès, l'assurance décès du prêt solde généralement le capital restant dû automatiquement. Le rachat de soulte entre héritiers porte alors sur la valeur nette du bien, sans déduire de CRD. Le notaire vérifie ce point dès le départ.

Faut-il rembourser tout le crédit immobilier pour faire un rachat de soulte ?

Trois scénarios existent. La désolidarisation conserve le prêt en cours à votre seul nom, sans le solder. Le CRD reste, mais votre ex-conjoint en est retiré. Le regroupement de crédits rembourse l'ancien prêt par anticipation et le remplace par un nouveau prêt global. Le prêt hypothécaire rembourse également l'ancien prêt et en souscrit un nouveau, avec le bien mis en hypothèque. La désolidarisation est la seule option qui évite le remboursement anticipé et conserve votre taux d'origine.